Améliorer les flottes de bus

De nombreuses villes améliorent leur flotte de bus pour un meilleur confort des voyageurs et pour diminuer leurs émissions. Ce gain d’émission peut se faire par le réaménagement des bus (retrofit) avec, par exemple, la pose de filtres à particules, ou par l’achat de bus plus récents (normes EEV) et/ou avec des carburants moins ou non polluants (gaz de ville ou électriques).

Londres a équipé les bus circulant dans la zone à faible émission de filtres spécialement conçus et a acheté des bus électriques. La RATP, à Paris, a fixé un objectif de 80% de bus électriques pour 2025.

L’Aéroport Nice-Côte d’Azur expérimente le premier bus électrique dit « à biberonnage » un système de recharge ultra-rapide qui alimente le bus sur son parcours. A chaque arrêt, pendant le temps d’échange passagers – soit 20 secondes environ – un bras robotisé, situé sur le toit du bus, vient se connecter automatiquement à un totem accumulateur d’énergie intégré au mobilier urbain et alimenté par le réseau électrique existant. Une fois l’opération effectuée, le bus dispose d’une autonomie jusqu’à 800 mètres lui permettant de rejoindre l’arrêt suivant, sur lequel le rechargement se fera à nouveau.

De nombreuses études montrent l’impact des nouvelles technologies et des carburants alternatif dans la baisse des émissions des bus : World Resources Institute « Exhaust emissions of Transit buses ; Sustainable Urban Transportation Fuels and Vehicules, working paper »


World Resources Institute
Exhaust emissions of Transit buses